Au fil de la Nature - Tissu biologique et mercerie écologique

Langue:

Charte de confidentialité

Chez "Au fil de la Nature", la protection de vos données est une priorité. Nous veillons donc à respecter la législation en vigueur, notamment les dispositions de le Loi fédérale suisse sur la protection des données (LPD).

 

I. COLLECTE DES DONNEES Lorsque vous créez un compte client sur le site de vente Au fil de la Nature et que vous passez commande, vos données personnelles (nom, adresse, email, no de téléphone, articles commandés) sont collectées. Ces informations sont enregistrées pour nous permettre de vous offrir un service de qualité. Elles sont traitées à des fins d’identification, de livraison, de facturation et de service après-vente, de manière confidentielle. En saisissant ces informations, vous acceptez donc l’utilisation de vos données à des fins de traitement par Au fil de la Nature.

Les données sensibles, telles que les numéros de carte de paiement, ne sont en aucun cas collectées par Au fil de la Nature :  tous nos méthodes de paiement en ligne sont externalisées et ces données sont donc traitées par les prestataires Paypal /PostFinance, qui sont soumis aux mêmes exigences de confidentialité.

 

II. TRANSMISSION A DES TIERS En aucune manière, vos données ne sont vendues ni échangées. Toutefois, Au fil de la Nature peut faire appel à des tiers, notamment des prestataires de newsletter. Avec votre consentement lors de votre adhésion à notre newsletter, vous nous permettez de leur transmettre votre nom et email. Ce sous-traitant est soumis aux mêmes obligations de confidentialité en matière de protection des données et il n’est pas autorisé à traiter les données dans un but personnel et sans mandat et instructions d’Au fil de la Nature, sous réserve de dispositions légales contraires.

 

III. MARKETING Votre adresse e-mail peut être utilisée à des fins de marketing, si vous vous êtes abonné(e) à notre newsletter. De plus, Au fil de la Nature utilise les services d’analyse de site Internet de prestataires externes (p. ex. Google Analytics) qui nous renseignent sur l’utilisation de la boutique en ligne.

 

IV. DROIT En tant que client, vous pouvez à tout moment et sans indication de motif nous demander d’être informé(e) sur le traitement de vos données personnelles et d’exiger leur rectification ou leur suppression. Pour ce faire, il suffit de nous envoyer un email à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

 

Tissu bio rime-t-il avec éco ?

Malheureusement pas autant qu'on le souhaiterait...

Lorsque l'on achète un tissu, on se retrouve souvent "entre le marteau et l'enclume", à devoir choisir entre un tissu en matière biologique certifiée, réalisé de manière éthique, mais produit à l'autre bout du monde, et un tissu fabriqué localement avec une faible empreinte carbone, mais pas toujours exempt de résidus polluants (pesticides, chlore, colorants,...). On pourrait se dire que, finalement, le choix qui se pose à nous ici n'est pas si différent de celui que l'on rencontre devant l'étalage de nos fruits et légumes dans les supermarchés...

 

Oui et non.  Les tissus sont des produits finis, fabriqués à partir de matière première qui a été travaillée. Pour se limiter aux fibres naturelles végétales (coton, chanvre, lin), il y a tout d'abord la plante, que l'on va récolter dans un champ, puis on va en extraire les fibres (séchage, égrenage, nettoyage), qui seront ensuite traitées en usine pour donner le fil, puis le tissu (cardage, filage, tissage, teinture et ennoblissement divers)1.

 

Prenons l'exemple du coton, qui est la star de la fibre naturelle et dont la production mondiale annuelle est évaluée à 25,4 millions de tonnes (!!!) pour l'année 2017/20182.

Première réalité : le coton n'est pratiquement plus cultivé en Europe. Les leaders du marché sont par ordre décroissant : l'Inde, la Chine, les USA, le Pakistan, le Brésil3. La raison ? Toujours la même : c'est une question de coût. Un salaire européen moyen reste toujours plus élevé qu'un salaire indien, chinois,... même lorsque l'on est assuré que ces travailleurs bénéficient d'un cadre de travail adapté et respectueux de leurs droits, comme cela est le cas avec les tissus en coton bio GOTS.

Seconde réalité : même si elle est en augmentation, la part de coton cultivé selon des standards bio est une goutte d'eau dans l'océan de la culture conventionnelle. Il y a un peu plus de 10 ans, on recensait 22 pays producteurs de coton biologique, pour une production annuelle de 23 000 tonnes partagée principalement entre la Turquie (43%, 10 000 tonnes), l'Inde (28%, 6 500 t.), la Chine (8%, 1 750 tonnes), les USA (7%, 1 500 tonnes) et les pays africains (8%, 1 800 tonnes)4. Difficile dans ce cas-là de faire local....

 

Si l'on souhaite du coton, il faut donc nécessairement importer ! Toutefois, comme les consommateurs, les designers de tissu bio ont à coeur de minimiser leur empreinte écologique. Ne pouvant pas faire grand'chose devant la réalité de la production du coton, ils ont fait des choix :

- les uns ont décidé d'importer la matière première, puis de la travailler uniquement en local. C'est le cas deux entreprises françaises : Amandine cha / Les Trouvailles d'Amandine et la marque Colimaçon et cie.

- les autres font produire uniquement dans les pays producteurs, puis importent les tissus finis, comme chez Lillestoff, Stoffonkel, Cloud9 Fabrics, etc.

 

LA solution locale est de se tourner vers les fibres naturelles qui poussent sur sol européen : le chanvre et le lin. Ce sont des fibres extraordinaires, par leur noblesse, par leur qualité, par leur robustesse et par leur histoire. Elles ont dominé le marché du tissu jusqu'au Moyen âge. Cependant, produire ces plantes localement à un coût ; et la demande restant faible, le choix est donc restreint.

 

Comme dans beaucoup d'autres cas, il s'agit donc de faire des choix en toute conscience et de sonder ce qui est plus important pour nous. Les fiches des produits sont là pour vous aiguiller : elles vous informent sur la provenance des tissus et sur leurs certifications.

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

1 Pour une approche plus approfondie, on peut consulter la page de Biologie et Multimédia - Université Pierre et Marie Curie - UFR des Sciences de la Vie consacrée à ce sujet (article daté de 2005).

2 Voir le site du Comité Consultatif International du Coton (ICAC) et leurs statistiques cotonnières mensuelles .

3 Selon le Centre du Commerce International (article non daté, qui concerne les dates de 1990-2006).

4 En 2013, la Grèce, l'Espagne et la Bulgarie en cultivaient encore, mais pour une superficie qui représente moins de 0,2 % de la valeur de production agricole européenne. Source : Planetoscope.

 

Les labels bio : choisir en toute conscience

 

              

 

Les labels sont là pour informer les consommateurs, ce qui est une bonne chose, non ? Pourtant, dans la jungle du "bio", "fairtrade", "conforme aux exigences européennes", etc. on finit par se perdre (même moi...). Alors, voici de quoi dissiper un peu le brouillard !

 

Avant de se poser les questions : qu'est-ce que veut dire Oekotex-100 ? Qu'est-ce que signifie GOTS ou BioRé ? Qu'est-ce que ces labels m'apportent et de quoi m'assurent-t-ils ?, il faut déjà comprendre le processus de fabrication des tissus. Tout le monde sait un peu près comment cela fonctionne : plante - fils - tissage/tricotage - ennoblissement (dont teinture). C'est plus ou moins exact, bien que certains tissus, comme la viscose, requièrent des étapes supplémentaires, puisque ce tissu n'est pas issu de "plantes à fibres" (coton, lin, chanvre...)1.

Pour qu'un tissu arrive entre vos doigts, il passe donc entre de nombreuses autres mains. Chacune de ces étapes doivent être certifiées séparément pour vous offrir l'assurance d'un produit sain. Vous me direz : mais comment puis-je savoir si le tricoteur ou le teinturier X, dans son usine, travaille respectueusement ? Ce sont les labels qui vous apportent cette certitude.

 

Pour faire simple, les labels GOTS et BioRé vous certifient que le processus entier de fabrication d'un tissu est soumis à un cahier des charges exigeant, respectant la qualité biologique de la matière première, l'utilisation de produits non-toxiques pour sa transformation et la sécurité du travailleur. Ces deux labels sont des organismes indépendants, qui effectuent des contrôles réguliers dans la chaîne de production.

 

En bref, avec les labels GOTS et BioRé, vous pouvez aller les yeux fermés : ils certifient des fibres bio, des teintures éco-responsables, un travail éthique pour les ouvriers (juste salaire, droits syndicaux, pas de travail des enfants, etc.).

 

Le label Oekotex-100 est omni-présent. C'est une bonne chose, car il vous assure que le produit final ne contient pas de substances nocives (résidus de pesticides, présence de métaux lourds) ; MAIS - car il y a un mais - le label Oekotex-100 ne vous certifie pas que vous ayez affaire à des fibres cultivées selon des normes biologiques, ni que les ouvriers travaillent dans des conditions saines et éthiques. Pour remédier à cela, le label a créé un autre label (euh, pourquoi faire simple, hein ?...) : Made in Green by Oekotex. C'est bien ! même si pour l'instant, je n'ai encore jamais rencontré ce label autre part que sur leur site... Vivement qu'il devienne commun !

 

En bref, le label Oekotex-100, c'est bien ; mais cela ne signifie pas que c'est bio !

 

Voilà pourquoi, pour Au fil de la Nature, j'ai choisi de vous proposer des tissus en fibres naturelles (coton, lin, chanvre) qui détiennent le label GOTS ; et de réserver le label Oekotex-100 pour les fibres artificielles (viscose et synthétiques).

Quitte à choisir, optons pour le meilleur !

 

1 Pour approfondir le sujet, je vous recommande de consulter les livres suivants : Ferrari, Florence, Guide des textiles / Textiles Guide, EsmodEditions, 2010 et Beneytout, Christelle, Guide des tissus par projets de couture, Eyrolles, 2015.

La Couture et le Zéro Déchet : l'indispensable lavable

 

Béa Johnson parcoure le monde. Le mode de vie "Zéro Déchet / Zero Waste" ne devrait donc plus vous être tout à fait inconnu.

Non ? Pourtant, entre les manifestations Zéro Déchets, les associations dont Zero Waste Switzerland ou les épiceries locales1, vous ne pouvez plus passer à côté de cette prise de conscience.

Car NON, il ne s'agit pas d'une mode. Et OUI, vous en entendrez encore parler de nombreuses années. Alors, pourquoi ne pas vous y mettre ?

 

Les 5 règles de base sont simples :

Refuser ce qui n'est pas nécessaire, genre les cadeaux de Coop ou Migros, la publicité que vous ne regarderez même pas, etc...

Réduire, en choisissant la qualité à la quantité

Ré-utiliser, en bannissant les objets à usage unique

Recycler, grâce aux magasins seconde main ou à nos déchetteries

Composter, grâce à votre lombricomposteur, aux éco-points de votre commune ou à votre jardin

 

Ne nous voilons pas la face : devenir 100% Zéro Déchets demande des efforts et ne se fait pas du jour au lendemain. D'ailleurs, l'important n'est peut-être pas forcément d'atteindre à tout prix ce but, mais de prendre conscience de l'enjeu écologique et de mettre en place des stratégies personnelles qui vous permettent de réduire votre consommation et d'économiser (si, si, c'est aussi le but !), tout en s'adaptant à votre quotidien. Le but n'est pas de finir épuisé et frustré avant d'avoir commencer !

 

Je ne vais pas vous lister toutes les astuces pour commencer cette aventure. Nombreux sont les articles/livres2 qui en font le tour. Moi, je vais plutôt vous parler "chiffon". Dans ce domaine, il y a deux choses à faire. L'une concerne votre garde-robe. L'autre, les pièces les plus usitées de votre intérieur : votre cuisine et votre salle de bain.

 

Pour votre dressing :

 

Réduire la masse de vêtements et d'accessoires à votre disposition a le net avantage de vous faire redécouvrir le fond de votre armoire et ce merveilleux petit chemisier, qui avait disparu depuis des lustres...Puis, finalement, avec quelques pièces, on arrive à varier les styles et donner l'illusion d'avoir chaque fois des tenues différentes. Regardez l'Infinity Dress : 1 robe, 27 manières de la porter !

 

Si vous ne pouvez pas vous passer de fringues et de nouveautés, recyclez et chinez ! Les magasins seconde main (de luxe même) croulent sous les vêtements tendance, qui -pour certains- n'ont jamais été portés. Qui refuserait d'acheter un vêtement neuf au prix d'une thune ? En plus de faire des économies, de vous faire plaisir en vous achetant un petit quelque chose, vous ferez du bien à votre santé et à la Nature. Produire des nouveaux vêtements a, en effet, un coût humain, mais aussi écologique - et cela tout le long de la chaîne de fabrication : de la production à la consommation. Les vêtements que vous portez 24h/24h ne sont pas exempts de produits chimiques (colorants, résidus de pesticides, de chlore, etc.). Votre peau, en contact direct, les absorbe. Les eaux aussi, dès que vous lavez vos habits3.

 

Pour votre cuisine et votre salle de bain :

 

Nous sommes nés dans le consommable, au point que nous avons oublié ce qu'utilisaient quotidiennement les générations passées : les sacs à course en toile, les torchons et les éponges faites de vieux habits recyclés4, les serviettes de table et mouchoirs en tissu ont ainsi été remplacés par l'essuie-tout, les serviettes ou les mouchoirs en papier, les sacs à usage unique, etc. Du côté de la salle de bain, ce sont les disques démaquillant jetables et les lingettes pour bébé qui trônent maintenant à côté de notre maquillage.

Là aussi, le ménage est simple : passer au lavable

Oui, malgré le coût d'investissement pour votre "pack de démarrage" et le prix des lessives, vous serez gagnant. Et il est possible de réduire encore la dépense en recyclant d'anciennes confections (chinées, justement, dans les boutiques) ou en les confectionnant vous-même.

 

 

Coudre par soi-même vous fait gagner entre 30% et 50% d'un prix boutique. Oui, oui, même avec des tissus bio.

Alors, pourquoi se priver du meilleur et du plus sain ?

 

Par où commencer et quels tissus choisir ?

 

La toile de lin ne moisit pas. Elle est donc idéale pour conserver la nourriture. Elle vous permettra de réaliser des sacs à pain, par exemple, ou d'emballer vos fromages. Dans la même catégorie de tissu, il y a aussi la toile à mailles ou la mousseline en coton bio, qui vous permettront de confectionner vos filtres à thé ou vos sachets d'herbes pour le bain.

La double gaze (ou tissu de lange) sera un allié de choix pour filtrer vos jus.

Le sergé est un tissu passe-partout, dont les teintes variées illumineront votre table sous la forme de serviettes de table.

Le canevas léger permet de coudre ses propres totebags.

La popeline vous permettra de réaliser des mouchoirs. C'est également elle que l'on choisira pour réaliser ses propres Bee's wraps !

Le velours et la micro-éponge seront des alliés de choix pour la confection de vos disques démaquillant ou de vos lingettes, ainsi que la flanelle, qui ravira les bambins (et leurs mamans) par sa douceur et ses jolis imprimés.

L'éponge et le nid d'abeille, couplés à de la popeline pour l'effet déco, vous permettront de réaliser des essuie-tout ou du "papier" toilette lavables6

Le PUL (tissu imperméable) vous permettra quant à lui de coudre vos snackbags, vos couches ou même vos serviettes hygiéniques lavables.

 

Vous voyez : rien de bien sorcier ! Et si les questions demeurent, je suis toujours là pour y répondre.

Alors, vous faut-il vraiment d'autres arguments pour vous convaincre ?

 

1 On peut notamment citer pour la Suisse romande : Chez Mamie à Sion, Au P'tit Tout à Bulle, L'esprit libre à Yverdon-les-bains, Nature en vrac à Genève, La Portion magique à Bienne, Le Silo à La Chaux-de-fonds, Bokoloko à Vevey (ouverture 2017), etc.

2 Pour ne citer qu'eux : Johnson, Béa, Zéro Déchet. 100 astuces pour alléger la vie, Ed. Les Arènes, 2013 ou Pichon, Jérémie et alii, Famille presque Zéro Déchet. Ze guide, Thierry Souccar éditions, 2016.

3 A ce propos, voir la campagne Detox de Greenpeace, et notamment ce dossier.

4 Comme les éponges Tawashi, à partir de tissu jersey recyclé.

6 Et si vous ne voulez pas coudre, je vous conseille vivement de visiter ce site : Petit-Poh, créations écologiques

 

Tableau comparatif des tissus et matières

Voici un petit tableau comparatif des différents tissus écologiques et/ou biologiques disponibles. Il vous aidera à choisir au mieux selon vos besoins.


Fibres Naturelles

CHANVRE

Le chanvre est issu de la fibre du cannabis sativa ou chanvre industriel. Sa production et son utilisation dans le domaine vestimentaire est l’une des plus anciennes. Cette plante est également l’une des plus écologiques : avec une croissance rapide et un rendement élevé, sans pesticide ni engrais. Elle a l’avantage  de fixer, de protéger et d’humidifier les sols, tout en les nourrissant de matière organique.

Les  + : Tissu écologique, très résistant. On lui prête des propriétés antifongiques et antibactériennes.

Les – : A tendance à se rigidifier. Temps de séchage relativement long.



     



Caractéristiques techniques

Capacité d’absorption

Remarques

Canevas

55 % chanvre bio, 45 % coton bio

Poids : 290 gr/m2

 

Tissu extrêmement résistant. Pour les confections de type utilitaire, comme les hamacs, les coutils, etc.

Jersey

55 % chanvre bio, 45 % coton bio

Poids : 220 gr/m2

 

Le chanvre apporte au tissu une texture légèrement irrégulière, très caractéristique, moins lisse qu’avec du 100% coton. Son toucher reste toutefois agréable, doux.

Molleton

55 % chanvre, 45 % coton bio

Poids : 340 gr/m2

+++

 

Toile fine

55 % chanvre, 45 % coton bio

Poids : 175 gr/m2

 

Tissu idéal pour la confection de vêtements d’été. Frais. Doux au toucher. Il a tendance à se froisser.

 

COTON

Le coton est une fibre végétale qui entoure les graines des cotonniers. Il représente la plus importante production de fibres naturelles au monde, mais sa culture est également la plus polluante en eau et en pesticides. Sa transformation en tissu a un lourd impact écologique, puisque on utilise du chlore pour son blanchiment et des métaux lourds pour ses colorations. La culture biologique est en nette augmentation tant du point de vue de la production que de la demande. Son coût est estimé à 30 % plus cher que la production standard.



Les + : Tissu écologique uniquement dans sa version bio.

Les - : A tendance à devenir rêche lors d’un séchage à l’air libre. Temps de séchage moyen.



     



Caractéristiques techniques

Capacité d’absorption

Remarques

Canevas

100% coton bio

Poids : 190-200 gr/m2

 

Tissu résistant.

Flanelle

100% coton bio

Poids : 125 gr/m2

+

Doux au toucher. Nombreux imprimés.

Jersey

95% coton bio, 5 % élasthanne

Poids : 240 gr/m2

+

Propriété élastique

Molleton

100 % coton bio

Poids : 365 gr/m2

+++

 

Popeline

100% coton bio

Poids : 100 gr/m2

 

Fin. Lisse. Pas de propriété élastique. Facile à coudre.

Sergé croisé

100% coton bio, ECO-teintures

Poids : 220 gr/m2

 

Tissu d’écharpe pour la confection de porte-bébé. Tissu doux, souple.

Velours

100% coton bio

Poids : 285 gr/m2

++

Très doux au toucher.

 

Viscose

BAMBOU







Le bambou est une plante écologique dans sa production, mais pas dans sa transformation. Il connaît une pousse rapide, économe en eau, sans adjonction de pesticides ou d’engrais. Il a aussi l’avantage de rejeter plus d’oxygène que les autres arbres et de fixer les sols grâce à son réseau racinaire très dense. La transformation de ses fibres en viscose est par contre très lourde : soude, sulfure d'hydrogène ou encore sulfure de carbone. Une bonne partie de ces produits sont rejetés dans la nature. Notons aussi que la demande mondiale en viscose de bambou engendre des problèmes de biodiversité : pour les pandas, dont c’est la principale nourriture, et pour la flore, car le bambou est une plante envahissante, pour laquelle on déforeste massivement.

Les + : Tissu d’un blanc éclatant, souple, doux et fin, et qui le reste tout au long des lavages. On lui prête des propriétés antibactériennes. Bon vieillissement.

Les - : Tissu peu écologique.Temps de séchage plus ou moins long.

Pour ces raisons, nous avons choisi de ne plus vendre de viscose de bambou sur le shop. Nous lui préférons la viscose de Tencel, plus écologique.

 

TENCEL

Le Tencel est la marque déposée de la fibre Lyocell. Il s’agit d’une viscose produite à partir de pulpe d’eucalyptus. Contrairement à la viscose de bambou, la fabrication du tencel est écologique tout au long du processus de production et de transformation. Cette dernière se fait grâce à des solvants non-toxiques et en circuit fermé, ce qui assure la protection des ouvriers et de la nature.

Les + : Tissu écologique. Extrêmement blanc, doux, soyeux et résistant.

Les - :



     



Caractéristiques techniques

Capacité d’absorption

Remarques

Micro-éponge mono-face

80% Tencel, 20% Polyester

Poids : 300 gr/m2

++(+)

Propriétés élastiques (face en jersey)

Certifié Oekotex-100

Micro-éponge double-face

80% Tencel, 20% Polyester

Poids : 370 gr/m2

+++(+)

Certifié Oekotex-100


Fibres Synthétiques

Synthétique

Tissu 100 % polyester



     



Caractéristiques techniques

Capacité d’absorption

Remarques

Suédine

   

Certifiée CPSIA. Effet « au sec ». Fin. Une face « peau de pêche », duveteuse.

Micro-polaire double-face

Poids : 150 gr/m2

 

Certifiée Oekotex-100. Effet « au sec ». Moyennement épais. Propriétés élastiques.

PUL Polyester

   

Tissu enduit, imperméable. Produit sans solvant. Souple.

Marques


  •  

    004179 387 06 29 (français)

  •  

    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  •